Le CEDDRE soutient le GIEC

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Le Groupe Intergouvernemental des Experts en Climat (GIEC) a été créé en 1988 par l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).

Le GIEC est reconnu comme organe de support scientifique du secrétariat de la Convention. Depuis 1990, ce groupe publie un rapport tous les 5 ans.
Le GIEC rassemble d’éminents experts scientifiques
Les experts du GIEC sont d’éminents scientifiques sélectionnés parmi les plus reconnus au monde. Ils sont organisés en comité de lecture qui passe au crible les études scientifiques sur la question du climat pour en dégager une synthèse pertinente afin d’éclairer les décideurs.

Ils évaluent d’un point de vue scientifique, l’influence de l’Homme sur les changements climatiques, en mesurent aussi les risques et proposent des stratégies d’adaptation et d’atténuation des gaz à effet de serre.

Le GIEC a permis de mettre en avant les enjeux repris par les différentes COP (Conférence des Parties de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques) :
L’équilibre de l’écosystème de notre planète est menacé. Plusieurs études scientifiques le prouvent. Les mécanismes naturels qui font vivre la Terre et par là même toutes les espèces vivantes, sont déréglés. La planète vit un réchauffement climatique sans précédent, selon les différentes études réalisées ces 25 dernières années, notamment par le GIEC.


Le réchauffement climatique résulte de l’activité de l’Homme
Dès leur premier rapport en 1990, (intitulé First Assessment Report), les scientifiques ont démontré que les émissions résultant de l’activité humaine augmentent les concentrations des gaz à effet de serre, dont le dioxyde de carbone, le méthane et les chlorofluorocarbones (CFCs) dans l’atmosphère.

Dans son dernier rapport de 2013 (AR5 : Assessment Report 5), le GIEC précise l’impact du changement climatique sur les surfaces terrestres et océaniques, ainsi que ses conséquences directes sur la diminution de la couverture neigeuse et la perte de masse des calottes glaciaires :

  • Au cours des 10 dernières années, la calotte glaciaire au Groenland a diminué de 215 milliards de tonnes par an.
  • Depuis 1979, la surface de la banquise arctique diminue de 3,5 à 4,1% par décennie.
  • Les scientifiques prédisent des vagues de chaleur plus fréquentes
  • Les experts signalent une élévation du niveau des mers et des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
  • Chacune des trois dernières décennies a été plus chaude que la précédente, et plus chaude que toutes les décennies antérieures.

Ainsi, l’année écoulée a été la plus chaude jamais enregistrée.

« Les vagues de chaleur vont probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps. Avec le réchauffement de la Terre, nous nous attendons à voir les régions actuellement humides recevoir davantage de précipitations et les régions sèches en recevoir moins », prévient l’AR5.

Le prochain rapport du GIEC sera présenté en 2018. Ce sixième rapport sera dédié aux conséquences d’un réchauffement planétaire supérieur à 1,5 °C par rapport aux périodes pré-industrielles.

 

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